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	<title>Le Municipal &#187; Zoom</title>
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		<title>Coopération technique allemande en Afrique: Le PADDL, un exemple d’appui aux réformes de la décentralisation au Cameroun</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 11:43:14 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Eclairage]]></category>
		<category><![CDATA[Zoom]]></category>

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		<description><![CDATA[La décentralisation au Cameroun est un vaste chantier où de nombreuses réformes sont en cours tant au niveau local que national. La Coopération allemande, partenaire privilégié dans la mise en œuvre et le renforcement  du développement local en Afrique, soutient l’Etat camerounais à travers 3 principaux axes : l’appui aux différents acteurs impliqués dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La décentralisation au Cameroun est un vaste chantier où de nombreuses réformes sont en cours tant au niveau local que national. La Coopération allemande, partenaire privilégié dans la mise en œuvre et le renforcement  du développement local en Afrique, soutient l’Etat camerounais à travers 3 principaux axes : l’appui aux différents acteurs impliqués dans la réforme de la décentralisation, l’appui à la mise en œuvre du programme national du développement participatif (PNDP) et le renforcement de l’économie locale. </p>
<p>L’appui de la coopération allemande aux différents acteurs se manifeste à travers le Programme d’Appui à la Décentralisation et au Développement Local (PADDL). Il consiste en la définition des compétences principales et les rôles spécifiques de ces acteurs dans le processus de réforme, afin d’optimiser l’organisation de leur travail et pour développer les compétences techniques requises. A cet effet, le PADDL-GTZ organise des formations continues et accompagne la mise au point de procédés et d’instruments normalisés.<br />
En ce qui concerne le renforcement de l’économie locale, 40 communes sur les 374 du pays, bénéficient du soutient direct de la coopération allemande pour une gestion optimisée de leur finances, ressources humaines et administration. Une enquête sur le climat des affaires a été initiée en 2006 et a connu sa 3ème édition en 2008. Cette enquête est définie comme la perception de l’environnement politique, économique, institutionnel et comportemental, présent et futur, qui affecte la rentabilité et les risques associés aux investissements. Il couvre un vaste spectre de sujets : la réglementation et son application, les infrastructures, la corruption, le marché des facteurs de production et des produits, la productivité des entreprises, l’accès au crédit, la qualité de la gouvernance publique etc.<br />
L’objectif général de cette enquête est d’élaborer des indicateurs fiables susceptibles d’éclairer les acteurs publics et privés sur les champs  prioritaires des réformes pour améliorer la compétitivité et l’attractivité  de l’économie nationale. Dans cette perspective, l’enquête vise les objectifs spécifiques suivants : donner aux opérateurs économiques du secteur privé, les éléments concrets à présenter au gouvernement pour l’amélioration du cadre<br />
des affaires au Cameroun ; créer une plateforme entre secteur public/secteur privé capable de recueillir les recommandations de politique économique et favoriser ainsi les politiques de reformes pour une meilleure croissance du secteur privé ; générer des informations utiles, fiables et représentatives sur la situation des entreprises qui permettront aux divers acteurs et partenaires institutionnels (gouvernement, bailleurs de fonds, secteur privé et autres organisations internationales) de mieux participer au développement du pays ; évaluer les progrès réalisés dans les réformes engagés par les Pouvoirs Publics sur le plan économique et pour la promotion du secteur privé.<br />
Dans ce cadre, 1000 entreprises du Cameroun ont répondu à des questions sur leur contexte politique et économique, et les résultats qui en découlent montrent aux communs comment elles peuvent améliorer la compétitivité des entreprises situées sur leur territoire.<br />
Par ailleurs, la coopération allemande participe à la mise en œuvre du Programme national du développement participatif (PNDP), notamment dans les communes de la région Extrême-nord du Cameroun, afin que celles-ci, avec leurs 2,5 millions d’habitants environ, puissent disposer d’assez d’investissements destinés aux infrastructures communales. Ce programme met beaucoup plus l’accent sur l’autonomie des communes et la participation des populations aux processus politiques, surtout dans le domaine des travaux publiques.<br />
<strong>Source : Coopération technique allemande (GTZ)</strong></p>
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		<title>Serge Vyisinubusa, lauréat du Prix ENTREPRENARIAT (Concours Harubuntu 2009): « Il faut oser entreprendre&#8230; sinon vous n’allez pas sortir de la pauvreté»</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 10:19:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>municipal</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<description><![CDATA[Diplômé d’une école de commerce et de gestion des coopératives en 1979, Serge Vyisinubusa est aujourd’hui à la tête d’une entreprise agropastorale qui compte 161 employés. Modeste, courtois, franc et simple, l’homme s’est donné au service de sa communauté. En effet, assisté d’un ingénieur, il a mis en place un barrage hydroélectrique pour éclairer son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Diplômé d’une école de commerce et de gestion des coopératives en 1979, Serge Vyisinubusa est aujourd’hui à la tête d’une entreprise agropastorale qui compte 161 employés. Modeste, courtois, franc et simple, l’homme s’est donné au service de sa communauté. En effet, assisté d’un ingénieur, il a mis en place un barrage hydroélectrique pour éclairer son village natal. Un ouvrage simple et original, construit au pied de la colline Taaba  et sur la rivière Muhorera, avec des pierres, des madriers et de vieux fûts, qui a retenu l’attention du jury du concours Harubuntu, vu l’impact sociocommunautaire de l’initiative.</strong></em></p>
<p><strong>Pour quelle initiative avez-vous été retenu ?</strong></p>
<p>Je fais beaucoup de choses, mais ce qui a retenu l’attention du jury Harubuntu  est l’aménagement des rivières pour créer un micro central  électrique dans mon village natal. Un micro central qui sert à produire de l’électricité. C’est un projet d’électrification rurale.  Le projet se situe au sud du Burundi, dans la commune de Tsonga, sur la colline qu’on appelle Taaba et sur la rivière Muhorera.</p>
<p><strong>Comment le projet a-t-il été exécuté et quels en sont les impacts ?</strong></p>
<p>Le projet a été exécuté sur une rivière qu’on appelle ‘’ Muhorera’’ près du village. Les impacts aujourd’hui c’est que le village est éclairé ; j’ai déjà éclairé 4 ménages avec au moins 48 lampes. Aussi cela me permet-il  de suivre la télévision, d’écouter la radio, je fais la cuisine avec des appareils électroménagers ; avant cela, on utilisait du bois de chauffage, mais maintenant on utilise des cuisinières. Autres impacts est que les forêts sont préservées. </p>
<p><strong>Cela n’a-t-il pas de conséquences pour l’environnement ?</strong></p>
<p>Cela n’a pas d’impact sur l’environnement, parce qu’ avant d’exécuter le projet, nous avons fait une étude d’impact environnemental. Pour le moment il n’y a pas d’impact environnemental parce que la rivière est protégée ; il y avait une étude géotechnique et beaucoup d’autres activités là-dessus ; et aussi, le ministère de l’environnement nous a accordé l’autorisation d’exploiter cette rivière.</p>
<p><strong>Quelle est la structure qui a présenté le projet ?</strong></p>
<p>C’est moi-même qui ai présenté le projet ; et les responsables de Harubuntu étaient descendus sur le terrain pour voir la réalité du projet, son exécution et son impact. Et c’est parce qu’ils ont vu qu’il y avait de la valeur ajoutée dans le village que je suis lauréat de Harubuntu 2009. </p>
<p><strong>Avez-vous un message en direction de ceux qui doutent encore des potentialités de l’Afrique ?</strong><br />
Les Africains ne doivent pas avoir peur d’investir, d’entreprendre ; parce qu’il faut commencer par prendre le risque, commencer par de petites choses, il ne faudrait pas viser trop haut tout de suite ; commencer par des choses qui sont à sa portée et grandir par la suite. Il faut oser entreprendre partout où vous êtes, sinon vous n’allez pas sortir de la pauvreté.<br />
<em><strong>Propos recueillis par Franck Kinninvo</strong></em></p>
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		<title>Commune de  Toffo:L’agriculture, le poumon de l’économie locale</title>
		<link>http://lemunicipal.org/index.php/2009/04/06/realisation-d%e2%80%99infrastructures-socio-communautaires-la-commune-d%e2%80%99akpro-misserete-est-bien-desservie-par-le-pndcc/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 Apr 2009 17:08:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>municipal</dc:creator>
				<category><![CDATA[Zoom]]></category>

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		<description><![CDATA[
L’économie de la commune de Toffo s’organise autour de plusieurs activités. Mais celle qui occupe la majeure partie des populations demeure l’agriculture.  
  
  
 
Selon, Gilbert Damien Agueh, ingénieur agronome de formation et responsable communal pour la promotion agricole dans la commune de Toffo, l’agriculture (cultures vivrières, ananas, palmier à huile, banane, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 12pt; text-decoration: none; text-underline: none;"><span style="font-family: Times New Roman;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><em><img class="alignleft size-full wp-image-498" title="le-manioc-principale-production-de-la-commune-de-toffo-en-2008" src="http://lemunicipal.org/wp-content/uploads/2009/04/le-manioc-principale-production-de-la-commune-de-toffo-en-2008.bmp" alt="Le manioc, principale production de la commune de Toffo en 2008" />L’économie de la commune de Toffo s’organise autour de plusieurs activités. Mais celle qui occupe la majeure partie des populations demeure l’agriculture.</em> <em style="display:none"></em> </p>
<p> <strong style="display:none"></strong> </p>
<p style="display:none"> <em style="display:none"></em> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><em> </em></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">Selon, Gilbert Damien Agueh, ingénieur agronome de formation et responsable communal pour la promotion agricole dans la commune de Toffo, l’agriculture (cultures vivrières, ananas, palmier à huile, banane, etc.) occupe à elle seule 39.472 actifs avec plus de 72% des emplois générés par l’économie.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">Les productions portent sur les cultures vivrières, le coton, l’ananas, le palmier à huile, la banane et les agrumes. Le maïs est la plus dominante des cultures et occupe environ 80% des surfaces cultivées. Au titre de l’année 2008, le manioc vient en tête des productions avec 199.777,9 tonnes. La majeure partie de cette production est transformée en gari et en tapioca. Ensuite vient le maïs avec 25.245, 12 tonnes (variété locale et variété améliorée). La filière riz est en plein développement de même que la pisciculture<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avec plus de 53 variétés de poissons. Selon Gilbert Damien Agueh, le lac Hlan (sous exploité actuellement) présente de fortes potentialités en production halieutique et des mesures sont en train d’être prises pour sa mise en valeur.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">Selon le responsable communal pour la promotion agricole, la production agricole dans la commune de Toffo pourrait considérablement s’accroître de même que les revenus que cela pourrait engendrer pour la commune, grâce à la volonté de l’actuel maire, Saturnin Ago Sohou, de faire de l’agriculture le poumon de l’économie communale.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">Beaucoup d’actions sont, en effet, en train d’être mises en œuvre par le maire, telle que l’implication des jeunes dans le secteur avec la promotion des coopératives de jeunes dans la production du riz, etc.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">Ces actions rentrent dans le cadre de la mise en œuvre du premier programme du Plan de développement communal (PDC) : renforcement des bases de l’économie locale (diversification de la production agricole et forestière ; soutien aux activités génératrices de revenus ; modernisation de l’agriculture). La mise en œuvre du plan stratégique de relance du secteur agricole (PSRSA) conduit par le ministère en charge de l’agriculture, serait également une bouffée d’oxygène pour l’agriculture de Toffo. Déjà, par le biais du Programme d’urgence d’appui à la sécurité alimentaire (PUASA), la commune a bénéficié d’une certaine quantité d’engrais pour améliorer sa productivité. «Nous avons déjà un tracteur qui fonctionne à plein temps ; mais avec le PSRSA, nous bénéficierons certainement d’autres matériels agricoles», a indiqué Gilbert Damien Agueh.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">A côté de l’agriculture, se mènent d’autres activités telles que l’élevage à prédominance domestique des ovins et des bovins (25.000 têtes), des caprins (27.000 têtes), des porcins et autres volailles (22.000 têtes). Environ 500 personnes pratiquent la pêche artisanale notamment dans l’arrondissement de Kpomè. L’artisanat occupe environ 7% de la population active, soit plus de 5.000 personnes. Sept marchés (dont le principal est le marché de Ouègbo avec plus de 2.030 places) permettent aux populations d’écouler leurs produits.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong><em>Bernard HOUEHOUNDE</em></strong></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
<p></span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
]]></content:encoded>
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		<title>Simone Ida Reine Dogo, première adjointe au maire de Natitingou «Je suis la seule femme au conseil communal mais c’est comme s’il y a cinquante»</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jan 2009 17:12:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>municipal</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Elle s’est imposée sur le landerneau politique de Natitingou, une commune aux enjeux politiques difficiles. L’évocation de son seul nom donne de la phobie à ses adversaires politiques. Elle en a donné la preuve lors des élections communales et municipales de 2008 à l’issue desquelles elle réussit à arracher avec sa liste indépendante « Nouvelle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> Elle s’est imposée sur le landerneau politique de Natitingou, une commune aux enjeux politiques difficiles. L’évocation de son seul nom donne de la phobie à ses adversaires politiques. Elle en a donné la preuve lors des élections communales et municipales de 2008 à l’issue desquelles elle réussit à arracher avec sa liste indépendante « Nouvelle Vision », 5 sièges sur les 19 que compte la commune. Mais si Simone Ida Reine Dogo s’est faite un nom dans la ville natale de sa maman, c’est grâce à son ancrage dans les milieux associatifs. Présidente de l’Association des femmes pour le progrès (ASPEB), elle est aussi vice-présidente de la fédération nationale de tennis et présidente de l’équipe féminine de football, les Lionnes FC. Conseillère puis 1ère adjointe au maire, elle nous raconte dans cet entretien, les conditions de son élection, rassure les femmes de son engagement inébranlable pour défendre leur cause et les invitent à la soutenir pour réussir son mandat.</p>
<p><strong>Dites-nous comment êtes-vous devenue conseillère communale à Natitingou ?</strong></p>
<p>Il y a 5 ans, les gens n’avaient pas compris que les femmes aussi doivent avoir accès aux postes de décisions. Si bien qu’il y a eu des contre-campagnes, des calomnies pour nous mettre les bâtons dans les roues quand nous avons déposé notre candidature. Pour les élections de 2002, il y avait 6 listes en compétition. Après la proclamation des résultats, j’étais 2e dans mon arrondissement. Et quand nous sommes allés au deuxième tour des élections, les autres listes se sont ralliées à la première liste et nous avons échoué. Mais cette année, je suis allée avec une liste indépendante (Nouvelle vision) dans mon arrondissement qui est le premier arrondissement et j’ai obtenu les deux sièges à pourvoir. Et je vous dis que le premier arrondissement est l’arrondissement de tous les dangers en termes de bataille électorale. Dans le deuxième arrondissement, nous avons partagé les 3 sièges avec la FCBE, le G13. Dans le 3e arrondissement, on a aussi partagé les sièges. J’ai eu au total 5 sièges sur les 19 que compte la commune dont 4 dans le centre de Natitingou et dans les autres arrondissements 1 siège, la FCBE a obtenu 7 sièges, le G13 7 sièges. Pour le poste de 1er adjoint, je me suis imposée et 3 de mes conseillers élus sur ma liste sont chefs d’arrondissement et un autre a obtenu le poste de président de la Commission des affaires domaniales au sein du conseil communal. Ce dernier, je l’avais positionné en tête de liste dans l’arrondissement le plus peuplé de Natitingou.</p>
<p><strong> A part les activités au conseil, vous êtes impliquée dans beaucoup d’autres activités…</strong></p>
<p>Je suis une femme sportive. Je m’intéresse beaucoup à la culture, je suis femme d’affaires et je m’investis beaucoup dans le social. Je suis la vice-présidente de la fédération de Tennis et la présidente de l’équipe féminine de football «Lionnes FC» de Natitingou. Je suis directrice d’une auberge et d’une pâtisserie de Natitingou. Pour ce qui concerne la culture, j’aide certains jeunes à sortir leur album et j’organise les élections Miss au moins deux fois par an. Surtout, le social, j’en fais beaucoup.</p>
<p><strong>Reine Dogo. C’est un nom qui inspire la crainte de la part de nombreux hommes. D’où vient cette réputation ?</strong></p>
<p>C’est la détermination et une force tranquille parce que je sais et vous-mêmes vous savez que Paris n’est pas construit en un seul jour. Il y a 5 ans, les femmes n’avaient pas compris mais cette année elles ont compris. J’ai eu 5 conseillers sur ma liste et pour les échéances prochaines, j’aurai un minimum de 10, c’est mon souhait.</p>
<p><strong>Aujourd’hui vous êtes 1ère adjointe au maire, quelles sont vos priorités ?</strong></p>
<p>Je suis la seule femme dans le conseil qui compte 19 conseillers. Mais j’ai dit aux femmes de considérer qu’il y a au moins une cinquantaine de femmes même si je suis seule. Je vais m’occuper du social, de la culture, du sport. Je ne vais pas baisser les bras.</p>
<p><strong>Quelles sont vos attentes par rapport à la population ?</strong></p>
<p>C’est de leur demander de ne pas désespérer. Je souhaite que la confiance qu’elle a eue en moi demeure et qu’elle se renforce. Ce sont les jeunes et les femmes qui me soutiennent beaucoup. Alors avec leur soutien, nous pourrons relever les défis.</p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>Alain TOSSOUNON</em></strong></p>
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		<title>Bénin:Décentralisation  et  système  de  santé</title>
		<link>http://lemunicipal.org/index.php/2008/12/15/gestion-des-cimetieres-a-porto-novo-djegan-daho-affiche-de-nouveaux-prix-de-vente-des-tombes/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Dec 2008 14:08:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>municipal</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Zoom]]></category>

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		<description><![CDATA[Globalement, le système de santé au Bénin est calqué sur le découpage territorial : village, arrondissement, commune, département. Il se décompose en trois (03) niveaux :
- le niveau national ou central représenté par le Ministère de la Santé Publique avec le cabinet du Ministre et les Directions  Centrales et Techniques. Son rôle est de concevoir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_226" class="wp-caption alignright" style="width: 410px"><img class="size-full wp-image-226" title="Alassane-Seidou-mdglaat" src="http://lemunicipal.org/wp-content/uploads/2008/12/alassane-seidou-mdglaat.jpg" alt="Alassane-Seidou-ministre en charge de la décentralisation" width="400" height="300" /><p class="wp-caption-text">Alassane-Seidou-ministre en charge de la décentralisation</p></div>
<p>Globalement, le système de santé au Bénin est calqué sur le découpage territorial : village, arrondissement, commune, département. Il se décompose en trois (03) niveaux :<br />
- le niveau national ou central représenté par le Ministère de la Santé Publique avec le cabinet du Ministre et les Directions  Centrales et Techniques. Son rôle est de concevoir la politique et les stratégies, définir les normes et standards, mobiliser et coordonner les ressources. La structure de soins correspondant à ce niveau est le Centre National Hospitalier et Universitaire (CNHU) et les espaces universitaires ;<br />
- le niveau intermédiaire ou départemental avec  la Direction Départementale de la Santé Publique comme répondant du Ministère dans le cadre de la déconcentration du pouvoir d’Etat. Il joue le rôle de facilitateur et d’assistance technique. Le Centre  Hospitalier Départemental (CHD) est la structure de soins correspondant à ce niveau ;<br />
- enfin le niveau périphérique ou opérationnel où s’exécutent les activités de soins dans le cadre ci-après : l’Unité Villageoise de Santé (UVS) qui est la porte d’entrée du système avec le secouriste et la matrone ; le Centre de Santé d’Arrondissement (CSA) qui est en réalité la formation sanitaire de premier contact du Système de Santé avec au moins un dispensaire et une maternité où  les prestations sont dispensées par un personnel qualifié comme l’infirmier, la sage-femme voire le médecin au niveau du CSA Central de la Commune.</p>
<p>Les zones sanitaires<br />
L’ensemble des formations sanitaires de la commune est organisé en Circonscription Sanitaire de la Commune (CSCOM) placée sous la direction d’un médecin chef qui assure des fonctions administratives locales.<br />
En matière de décentralisation, c’est ce niveau périphérique qui est prioritairement touché par la réforme du Système de Santé,  réforme dont l’option a été prise en 1995 et réaffirmée par le décret n° 98-300 du 20 juillet 1998 portant réorganisation de la base de la pyramide sanitaire de la République du Bénin en Zones Sanitaires.<br />
En effet, la Zone Sanitaire est l’entité opérationnelle la plus décentralisée du Système de Santé. Elle est organisée sous la forme d’un réseau de services de santé de premier contact (qu’ils soient publics ou privés) appuyé par une formation centrale de référence, publique ou privée dénommée Hôpital de Zone. La Zone Sanitaire dessert une population d’environ 200.000 habitants et couvre une ou plusieurs communes selon le cas.<br />
La mise en œuvre de la réforme comporte un objectif primordial,  celui  de garantir une meilleure accessibilité de la grande majorité de la population aux services de soins de qualité. De par son plateau technique très appréciable (équipement et personnel), l’Hôpital de Zone est la formation sanitaire la plus importante de la Zone. Il  est relié aux autres formations sanitaires de premier contact par un Réseau Aérien de Communication (RAC) ou un réseau téléphonique.<br />
La Zone Sanitaire est conçue pour assurer la prise en charge adéquate des patients dans 85% à 90% des cas par un système performant où les conditions optimales  sont réunies. L’essentiel  de cette prise en charge, c’est-à-dire dans au moins 75%, est réalisé au niveau des formations sanitaires de premier contact. Des 25% des cas référables à l’Hôpital de Zone, moins de 10% normalement nécessiteront le recours à l’Hôpital Départemental ou National.</p>
<p>Gestion plus concentrée à la base<br />
L’organisation en Zones Sanitaires favorise le travail en équipe dans la complémentarité et met la décision le plus près possible de l’action. A travers la réforme se réalise une  affectation adéquate des ressources pour une gestion autonome au niveau local avec les représentants de la communauté chaque fois associés à la prise de décision.<br />
Effectivement les comités de gestion, constitués uniquement des représentants de la Communauté, assurent la cogestion des formations sanitaires publiques de premier contact aux côtés du personnel de santé. Au niveau supérieur de la Zone Sanitaire, interviennent trois organes que sont le Comité de Santé de la Zone, l’Equipe d’Encadrement de la Zone Sanitaire et le Conseil de gestion de l’Hôpital de Zone.<br />
Le Comité de Santé de la Zone, sorte de pouvoir délibérant, est  l’organe suprême de représentation et de décision de la politique locale de santé. Il est composé  des présidents des Comités de gestion, des maires des communes constituant la Zone Sanitaire, des représentants des ONG, des représentants du Secteur privé et de ceux des partenaires intervenant dans la zone. Il est dirigé par un président élu en son sein. Le Comité de Santé de la Zone arrête les grandes orientations,  approuve les plans de développement et les plans opérationnels ainsi que le budget de la Zone dont il suit l’exécution ;<br />
L’Equipe d’Encadrement de la Zone Sanitaire est l’organe technique multidisciplinaire chargé de la gestion et de la coordination de l’action socio-sanitaire de la zone. Elle est constituée de techniciens sous la responsabilité d’un médecin coordonnateur nommé par le Ministre de la Santé Publique.<br />
Le Conseil  de Gestion de l’Hôpital de Zone exerce les fonctions d’un Conseil d’Administration. Sa composition tire son ossature de celle du Comité de Santé de la Zone. Il est dirigé par un président élu en son sein.<br />
Ainsi, le fonctionnement des formations sanitaires est assuré par les responsables au niveau local grâce aux ressources générées par le recouvrement des coûts des prestations institué depuis l’avènement de l’Initiative de Bamako et des Soins de Santé  Primaires, grâce à l’appui des partenaires et grâce à l’allocation des ressources du Budget National.<br />
Les organes de gestion de la Zone Sanitaire jouissent d’une autonomie de gestion, même s’ils sont appelés à rendre compte à l’échelon supérieur.</p>
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		<title>Agriculture : lancement officiel du recensement national</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Jul 2008 13:48:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le centre  d’action régional pour la promotion agricole (Cerpa) de Lokossa a abrité, le 29 mai dernier, la cérémonie de lancement officiel du recensement national de l’agriculture (Rna). C’est le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Roger Dovonou  qui a été le maître de cette cérémonie, en présence  des cadres de son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le centre  d’action régional pour la promotion agricole (Cerpa) de Lokossa a abrité, le 29 mai dernier, la cérémonie de lancement officiel du recensement national de l’agriculture (Rna). C’est le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Roger Dovonou  qui a été le maître de cette cérémonie, en présence  des cadres de son ministère (Maep), des représentants des partenaires au développement et des  autorités impliquées à divers niveaux dans la réalisation de ce pari.</p>
<p>Le recensement national agricole est une base de données précises sur les acteurs de ce secteur. Il permettra la mise en valeur des potentialités halieutiques et agricoles que possède  chaque localité. Il s’agit également d’une opération qui permettra de connaître le nombre d’agriculteurs, d’éleveurs et la taille de bétail dans chaque localité. Ces données permettront d’établir l’étendue des exploitations, la superficie cultivable, la nature des récoltes, etc. Selon Bonaventure Kouakanou,  directeur de la programmation et de la perspective du Maep,  cette opération permettra au ministère de disposer de données fiables utiles dans la conception des politiques nationales agricoles.</p>
<p>Le recensement national de l’agriculture démarre probablement dans le mois de juin 2008 et nécessite pour la période 2007-2012, la somme de 5.835.999.464 FCFA. Les membres du comité technique national devant coordonner les activités du Rna ont été installés ce même jour. Selon Roger Dovonou, ce recensement s’inscrit dans la vision du chef de l’Etat, de faire du Bénin une puissance  agricole.</p>
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		<title>24e journée nationale de l’arbre : Planter des arbres pour  atténuer les pollutions</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Jul 2008 13:47:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[«Planter des arbres autour des installations humaines, c’est protéger nos vies et biens contre les effets dévastateurs». C’est le thème retenu pour cette 24e journée nationale de l’arbre qui a été officiellement célébrée à  l’école primaire publique pilote de Ségbé à Comè le dimanche 1er juin.   Cette édition est celle qui doit lancer la campagne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«Planter des arbres autour des installations humaines, c’est protéger nos vies et biens contre les effets dévastateurs». C’est le thème retenu pour cette 24e journée nationale de l’arbre qui a été officiellement célébrée à  l’école primaire publique pilote de Ségbé à Comè le dimanche 1er juin.   Cette édition est celle qui doit lancer la campagne de reboisement 2008-2009 et pour cela, 850 plants sont mis en terre contre 3 millions à reboiser au terme de la campagne. Pour ce faire, les membres du gouvernement, des députés dont le président de l’Assemblée nationale, des ambassadeurs accrédités au Bénin sont allés mettre en terre des fraké, des caïlcédrats,  des saouls pleureuses et des samba sur une superficie de 2 ha.</p>
<p>Pour le ministre intérimaire de l’environnement et de la protection de la nature, Armand Zinzindohoué, il faut entretenir ces arbres plantés car, selon lui, la mise en terre des jeunes plants permet à la longue d’éviter les pollutions sonores et atmosphériques ainsi que les intempéries.  C’est pourquoi «les plants sont entourés de cages de protection et sont mis en terre autour d’une école pilote où ils seront régulièrement arrosés», indique le ministre intérimaire qui ajoute que des ONG et des confessions religieuses seront mises à contribution.</p>
<p>Quant au président de l’Assemblée nationale, Mathurin Coffi Nago,  la journée de l’arbre ne doit pas seulement se limiter à la journée du 1er juin, mais doit être une journée de mobilisation permanente de tous les citoyens qui doivent tous les jours planter et entretenir des arbres en ce sens que cela freine l’avancée du désert et amoindrit les effets du changement climatique. Le ministre d’Etat, Issifou Kogui N’douro, représentant le chef de l’Etat à Comè, a fait savoir pour sa part qu’il fait partie de l’un des artisans de cette journée  qui reste et demeure un symbole d’unité d’autant qu’elle a l’adhésion de tous les citoyens.</p>
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		<title>Commune d’Adjarra : Une semaine pour promouvoir la protection de l’environnement</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Jul 2008 13:32:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Du 28 mai au 3 juin, les autorités locales d’Adjarra ont organisé une semaine de l’environnement. Une initiative qui a pris en compte la campagne de salubrité, la journée mensuelle pour un environnement sain (JMES) et la journée de l’arbre. 
‘’Promotion des plantations privées et communautaires dans la commune d’Adjarra’’, c’est autour de ce  thème [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Du 28 mai au 3 juin, les autorités locales d’Adjarra ont organisé une semaine de l’environnement. Une initiative qui a pris en compte la campagne de salubrité, la journée mensuelle pour un environnement sain (JMES) et la journée de l’arbre. </em></p>
<p>‘’Promotion des plantations privées et communautaires dans la commune d’Adjarra’’, c’est autour de ce  thème que se sont déroulées les activités de la semaine de l’environnement qui ont eu lieu dans tous les quartiers de la commune d’Adjarra. Selon Marius Godonou chef du service technique (C/ST) de la mairie d’Adjarra,  les objectifs de cette semaine sont  d’amener la population d’Adjarra à mieux cerner le rôle et l’importance de l’arbre dans la vie, à appréhender la nécessité du reboisement. Dans ce cadre, les administrés ont été sensibilisés sur les avantages de l’amélioration du cadre de vie à travers la création, l’entretien des plantations, des espaces verts, des latrines, des concessions et de leurs alentours en général. Outre le balayage des artères publiques, les populations ont mis en terre des plants, dans plusieurs endroits notamment aux abords des voies et des places publiques de la commune. En justifiant le bien-fondé de cette semaine, Jean Alokpowanou, chef division de l’environnement (C/DE-ST) de la mairie d’Adjarra déclare que depuis 1985, il est institué en République du Bénin par décret n°85-291 du 02 juillet 1985, une journée de l’arbre qui est célébrée le 1er juin de chaque année. Cette journée marque le début de la campagne nationale de reboisement qui couvre tout le mois de juin. La présente édition affirme, Jean Alokpowanou, est toute particulière à Adjarra, parce qu’elle regroupe trois activités que sont la campagne de salubrité et la JMES qui se tiennent tous les derniers samedis du mois et enfin  la journée de l’arbre qui a lieu le  1er juin. Au lieu de faire des actions séparées, les autorités communales ont préféré décréter une semaine de l’environnement. Pour Jean Alokpowanou,  la semaine  est une opportunité  pour les autorités locales et plusieurs participants de réussir la campagne de plantation des arbres. Soulignons que toutes les structures déconcentrées de l’Etat dont celles intervenant dans la protection de l’environnement et la santé ainsi que des ONG ont pris une part active dans les sept jours d’activités.</p>
<p><strong><em>Eric Rotini GANSA</em></strong></p>
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		<title>Dixième sommet de la Cen-Sad : La grande messe communautaire s’ouvre demain</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 11:52:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le ministre des affaires étrangères, Moussa Okanla, a officiellement lancé les activités du 10e sommet  de la communauté des Etats Sahélo-Sahariens (Cen-Sad)  qui se tient à Cotonou du 12 au 18 juin 2008. Les  activités ont  débuté le même jour  par la réunion des experts. Cette cérémonie a eu lieu le 12 juin dernier dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le ministre des affaires étrangères, Moussa Okanla, a officiellement lancé les activités du 10e sommet  de la communauté des Etats Sahélo-Sahariens (Cen-Sad)  qui se tient à Cotonou du 12 au 18 juin 2008. Les  activités ont  débuté le même jour  par la réunion des experts. Cette cérémonie a eu lieu le 12 juin dernier dans les locaux du Centre international de conférence  (Cic) de Cotonou.</em></p>
<p>Cotonou reçoit, depuis jeudi 12 dernier, les hôtes des 25 pays membres de la Cen-Sad, devant participer au sommet annuel des experts.  Depuis cinq jours, ils se livrent à de rudes travaux de réflexion dans l’intérêt du développement de l’Afrique.  ‘’Le développement rural et la sécurité alimentaire’’ et ‘’désertification  et régénérescence des sols’’  sont les deux thèmes qui avaient animé la réunion des experts. Ces thèmes,  selon le ministre béninois des affaires étrangères,  ont permis aux experts de parcourir les questions relatives à la stratégie de développement rural et de gestion des ressources naturelles, au projet de la grande muraille verte et à la crise alimentaire mondiale. La réunion des experts a été  suivie de la rencontre des ministres des affaires étrangères qui s’est tenue hier. Et le  sommet des chefs d’Etat démarre  demain. Créée depuis 1998, la Communauté des Etats Sahélo-Sahariens a pour objectifs de promouvoir le commerce extérieur par une politique d’investissement dans les Etats membres; d’accroître entre les Etats membres, des moyens de transport et de communication terrestres, aériens et maritimes par l’exécution de projets communs ; de favoriser l’intégration des ressortissants des Etats membres en accordant les mêmes droits, avantages et devoirs reconnus à leurs propres citoyens conformément aux dispositions de leur constitution respectives. Elle se  soucie également de l’harmonisation des systèmes éducatifs, pédagogiques, scientifiques et culturels dans les Etats.</p>
<p><img class="alignright alignnone size-full wp-image-34" style="float: right;" title="censad_grande_messe" src="http://municipal.ongpeopleonline.net/wp-content/uploads/2008/06/censad_grande_messe1.jpg" alt="" width="299" height="162" />Au cours de ces assises, les experts se sont familiarisés avec les dossiers concernant les questions économiques, sociales et juridiques, et plus précisément la libre circulation des personnes dans l’espace. Le rapport sur les préparatifs de la première édition des jeux de la Cen-Sad, le projet du plan  communautaire de développement des infrastructures ainsi que d’autres questions importantes pour la promotion de l’intégration dans l’espace communautaire ont également été examinés.  Les experts ont abordé les questions d’ordre administratif et financier concernant le fonctionnement et les différents programmes et activités du secrétariat général de la communauté, en vue des recommandations pertinentes aux instances supérieures de la communauté. Pourvu que le Bénin puisse tirer profit de ces assises comme l’a souligné Mariam Bini Diallo, présidente du comité d’organisation du sommet : «il s’agira  pendant les sept jours, de vendre la culture béninoise et toutes ses potentialités touristiques». A cette occasion, le marché de la Cen-Sad est ouvert à la place des souvenirs et permettra aux délégations des pays  membres et aux visiteurs de découvrir le génie des artisans béninois, les spécialités culinaires du pays ainsi que les produits industriels du Bénin.</p>
<p><strong><em>Ghislaine  CHIDIKOFAN</em></strong></p>
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		<title>Zoom sur le CNCB</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 11:51:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Conseil national des chargeurs du Bénin (Cncb) est un office à caractère commercial doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Il a été créé le 25 mai 1983 par décret n° 83/197 en réponse à l’appel lancé par la Conférence des Nations Unis pour le Commerce et le Développement qui s’est déroulé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil national des chargeurs du Bénin (Cncb) est un office à caractère commercial doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Il a été créé le 25 mai 1983 par décret n° 83/197 en réponse à l’appel lancé par la Conférence des Nations Unis pour le Commerce et le Développement qui s’est déroulé à New Delhi en 1968. C’était un appel à tous les pays en voie de développement de créer des Conseil de chargeurs vu l’importance du secteur du transport maritime dans le processus du développement.</p>
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