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	<title>Le Municipal &#187; Soci&#233;t&#233;</title>
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		<title>Reddition des comptes dans le secteur de l’eau et de l’assainissement: Le PNE met face à face journaliste-DG Eau-DHAB</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 22:10:14 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[En vue de promouvoir la reddition des comptes dans le secteur de l’eau et de l’assainissement, le PNE-Bénin a organisé une conférence de presse le 23 juin à la salle de conférence de la Direction départementale de la Santé de l’Atlantique – Littoral. Une séance d’échanges qui  s’inscrit dans le cadre de l’initiative Domestic [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En vue de promouvoir la reddition des comptes dans le secteur de l’eau et de l’assainissement, le PNE-Bénin a organisé une conférence de presse le 23 juin à la salle de conférence de la Direction départementale de la Santé de l’Atlantique – Littoral. Une séance d’échanges qui  s’inscrit dans le cadre de l’initiative Domestic Accountability pilotée par la SNV et qui mobilise des structures étatiques et des Organisations de la société civile.</p>
<p>Avec l’organisation de cette conférence de presse sur le BPO (Budget &#8211; programme par objectif) et les résultats de la dernière revue, les informations sur le bilan 2010 des activités dans le secteur ne sont plus un secret. Désormais, femmes et hommes de médias disposent d’informations fiables sur les avancées et défis du secteur. Un objectif majeur du Domestic Accountability, une initiative qui ambitionne de faire de la reddition des comptes, une réalité dans nos gouvernements locaux.<br />
Selon le représentant du président du PNE-Bénin, Hubert Onigbon, en initiant ce face-à-face entre journalistes et DGeau-DHAB, le PNE-Bénin entend « faciliter l’appropriation du BPO et sa mise en œuvre par les acteurs locaux et les médias ». Car, selon lui, le BPO apparaît comme l’un des éléments de la reddition des comptes en vue de promouvoir  la bonne gouvernance et de booster les progrès vers l’atteinte des OMD dans le secteur.<br />
En rappelant que l’initiative de la reddition des comptes appuyée par l’Ambassade des Pays-Bas a pour communes pilotes, Dogbo, Ouinhi et Sinendé, il a signalé aux journalistes, que la séance d’échanges sera désormais semestrielle.</p>
<p><strong>Point sur les enjeux du secteur de la revue BPO 2010</strong><br />
Avant de lever un coin de voile sur les résultats de la dernière revue, c’est le Directeur de la Planification  de la Direction Générale de l’eau qui a donné un éclairage sur le concept du BPO. Fruit d’une série de réformes pour accompagner la réalisation des OMD, le BPO est un outil de gestion axée sur les résultats. Sa mise en œuvre depuis 2004  a favorisé la mobilisation des acteurs, des PTF (Partenaires techniques et financiers) et des ressources pour faire face aux enjeux du secteur. Au nombre des enjeux, le Directeur Général de l’eau, Samari Bani a souligné  la réduction de la pauvreté et la mise en œuvre de la GIRE au Bénin.<br />
Face aux objectifs retenus par la DGeau, il a indiqué les résultats obtenus. 1811 Equivalents Points d’Eau (EPE) réalisés et 73 anciens réhabilités. A tous ces points d’eau, il convient d’ajouter ceux réalisés par les Ong et autres structures (429 EPE nouveaux et 269 EPE réhabilités). Au total, pour l’année 2009, le Bénin a enregistré  la réalisation de 2313 EPE dont 2080 nouveaux et 233 réhabilités. Un motif de satisfaction pour le Directeur général. Puisque, selon lui, le Bénin est en bonne voie pour atteindre cet OMD en 2015. Mais, le bilan n’est pas aussi satisfaisant. Car, des défis n’ont pu être relevés au cours de cette année 2009. En dehors du non vote de la loi portant gestion de l’eau, Samari Bani n’a pas caché son inquiétude de voir la courbe d’évolution du financement fléchir pour 2010. Une raison pour lancer un appel à une mobilisation plus grande, indispensable pour la réalisation  en 2010, du Schéma Directeur d’Aménagement (SDAGE) de l’ensemble hydrographique de l’Ouémé-Yéma, la finalisation du Plan National GIRE (PANGIRE) et le démarrage des activités pilotes de protection des zones de captage.</p>
<p><strong>Des résultats à consolider en matière d’Hygiène et d’Assainissement de base</strong><br />
En introduisant son exposé, le représentant de la DHAB, Gabriel Kpinsoton,  a expliqué que la question de l’Hygiène relève du comportement. Pour faire face à cet enjeu, il faut la mobilisation de tous. Malgré tout, des résultats encourageants ont été enregistrés pour le compte de l’année 2009. Selon l’aide mémoire de la revue BPO, au titre des résultats physiques, 1126 cabines de latrines institutionnelles ont été réalisées. Des résultats qui font passer le taux de desserte de 67,3% à 71,6% en 2009. Celui relatif à la proportion des ménages passant de 37,0% en 2008 à 39,4% en 2009.<br />
Seulement, regrette-t-il, l’impact de la promotion de l’Hygiène et de l’assainissement de base sur les comportements des ménages est encore faible. Et la tendance à la baisse des ressources mobilisées pour le budget 2009 (2,5 milliards en 2009 contre 3,4 en 2008), a des incidences sur le renforcement des acquis. Néanmoins, l’initiative du transfert des ressources à 24 communes dans le cadre du PPPA est prometteuse. Et pour Gabriel Kpinsoton, les grands chantiers pour 2010 sont nombreux pour le sous-secteur. Il s’agit de la relecture de la Politique nationale de l’Assainissement, la vulgarisation des Plans d’hygiène et d’assainissement communaux et le renforcement des capacités de la DHAB.  Face aux journalistes, les responsables des deux structures ont dû s’expliquer sur la lenteur observée dans le processus de transfert de ressources aux communes, l’éloignement de certaines communautés des points d’eau où la tendance à la baisse des ressources. Très enrichissante, la séance d’échanges a permis aux journalistes, en plus de disposer des données fiables, d’écouter les autorités centrales sur les grands enjeux et défis du secteur. Une initiative qui constitue une réponse à l’accès difficile aux informations en même temps qu’elle favorise la reddition des comptes.</p>
<p><em><strong>Alain TOSSOUNON</strong></em></p>
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		<title>Célébration de la Journée internationale de lutte contre la drogue: Le ministre Zinzindohoué appelle les jeunes à s’éloigner des stupéfiants</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 22:04:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« La drogue contrôle-t-elle ta vie ? », c’est le thème de la Journée internationale de lutte contre la drogue qui a regroupé, au cours des manifestations officielles à Zakpota, le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, Armand Zinzindohoué, les membres de son cabinet, les autorités départementales et locales, ainsi que de nombreuses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« La drogue contrôle-t-elle ta vie ? », c’est le thème de la Journée internationale de lutte contre la drogue qui a regroupé, au cours des manifestations officielles à Zakpota, le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, Armand Zinzindohoué, les membres de son cabinet, les autorités départementales et locales, ainsi que de nombreuses populations. C’était le samedi 26 juin.<br />
Président du Comité interministériel  de lutte contre l’abus des stupéfiants et des substances psychotropes (CILAS), le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique a présidé la célébration officielle de cette journée qui, au-delà de l’aspect commémoratif, est une occasion  pour sensibiliser et mobiliser les populations béninoises à une lutte d’ensemble contre le phénomène de la drogue. Au cours des manifestations, les différentes autorités qui sont intervenues ont manifesté leur engagement dans cette lutte car, ont-ils reconnu, cette lutte revêt un double enjeu : préserver la santé et la vie des personnes exposées à la drogue et maintenir l’équilibre socioéconomique du pays mis à mal par le trafic et la consommation de cette substance.<br />
Dans le cadre de la célébration de cette journée, le Ministère de l’intérieur et de la sécurité publique a lancé, une semaine à l’avance, une campagne de sensibilisation  contre la consommation des drogues. Cette campagne de sensibilisation a pour but de faire prendre conscience des problèmes qu’engendre l’usage des drogues et aussi de mobiliser un maximum de soutien contre le trafic de la drogue et sa consommation. Selon le ministre Armand Zinzindohoué, cette lutte doit se dérouler dans une synergie entre l’Etat, les collectivités locales, la société civile, les parents et la couche juvénile. Il a rappelé quelques conséquences de la consommation de la drogue et de ses substances dérivées sur le Bénin. « Je lance un appel sérieux et pressant à tous les jeunes  pour qu’ils disent un NON cinglant à toute personne qui leur propose  de la drogue sous quelque forme que ce soit et dénoncez cette personne aux Forces de sécurité publique ! », a lancé le ministre.</p>
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		<title>Modernisation de l’Ecole normale des instituteurs (ENI) de Porto-Novo: Les travaux bloqués</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 21:06:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le 9 juin 2010, la salle de conférence de la préfecture de Porto-Novo a abrité une séance de travail relative à la viabilisation du site de l’Ecole normale des instituteurs de Porto-Novo (ENI). L’objectif de cette rencontre, est de faire l’état des lieux sur les différentes difficultés qui handicapent  l’achèvement des travaux de construction [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 9 juin 2010, la salle de conférence de la préfecture de Porto-Novo a abrité une séance de travail relative à la viabilisation du site de l’Ecole normale des instituteurs de Porto-Novo (ENI). L’objectif de cette rencontre, est de faire l’état des lieux sur les différentes difficultés qui handicapent  l’achèvement des travaux de construction de cette  infrastructure au quartier Zounkpa.<br />
Cette école de formation des instituteurs, occupe un ensemble de 6 hectares. Pour sa construction, il est prévu une enveloppe financière de 900 millions de FCFA. Les blocs administratifs et pédagogiques ainsi que le restaurant sont déjà achevés et il ne reste que la réalisation des résidences et des aires de jeu. Selon le coordonnateur du projet de développement de l’enseignement primaire phase 3, Maurice Bonou, quatre difficultés majeures freinent l’achèvement à temps des travaux. Il s’agit de l’alimentation du site en eau et en électricité, la viabilisation de l’enceinte de l’ENI, l’accès difficile des voies à cause de la zone qui est reculée et la construction des résidences et des aires de jeu par le renforcement de parcelles complémentaires. Par rapport à la réduction des coûts de l’électricité et de l’eau, le directeur des services techniques de la mairie de Porto-Novo, Daniel Hounkpèvi a expliqué au préfet des départements de l’Ouémé et du Plateau, François Houéssou, et au coordonnateur du projet, la solution  alternative que la mairie a proposée au directeur régional de la Société béninoise d’énergie électrique (SBEE). Cette solution consiste à profiter des opportunités qu’offre la fête du 1er août 2010 à Porto-Novo pour faire incorporer le tout en un bloc. Concernant les voies d’accès menant sur le site, Daniel Hounkpèvi a regretté l’érection d’une clôture sur la voie. Pour ce dernier, la mairie peut éventuellement prendre en charge le dédommagement du propriétaire. « Il faut inviter les gens et leur expliquer le caractère d’utilité publique du projet afin de les convaincre pour leur réinstallation après  dédommagement », a dit le préfet François Houéssou. </p>
<p><em><strong>E. R. G.</strong></em></p>
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		<title>Promotion de médecine traditionnelle dans l’Ouémé: Les actions de Dossou-Yovo Philibert reconnues par ses pairs</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 21:02:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les tradi-thérapeutes du département de l’Ouémé, ont célébré le 11 juin, la journée de la médecine traditionnelle à Agbokou dans la ville de Porto-Novo. Selon le tradi-thérapeute Dossou-Yovo Cossi Philibert, l’idée première de cette rencontre des praticiens de la médecine traditionnelle, est de leur donner l’occasion de réfléchir sur les maux réels qui handicapent et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les tradi-thérapeutes du département de l’Ouémé, ont célébré le 11 juin, la journée de la médecine traditionnelle à Agbokou dans la ville de Porto-Novo. Selon le tradi-thérapeute Dossou-Yovo Cossi Philibert, l’idée première de cette rencontre des praticiens de la médecine traditionnelle, est de leur donner l’occasion de réfléchir sur les maux réels qui handicapent et freinent l’éclosion de la médecine traditionnelle. Selon le président départemental de l’Association nationale des tradi-thérapeutes, Richard Dogbo, il faut que l’Etat s’implique de plus en plus pour sortir la médecine traditionnelle de sa situation actuelle.  De ce fait, il n’a pas oublié de reconnaître le rôle primordial que joue  Philibert Dossou-Yovo dans la promotion de la médecine traditionnelle.<br />
 En effet, ce fut pour tous les praticiens présents, l’occasion d’adresser leur gratitude à M. Doussou-Yovo  pour toutes les actions qu’il mène en faveur de la promotion et de l’utilisation des plantes médicinales traditionnelles dans le traitement des maladies. Ils ont aussi salué ses efforts pour une collaboration entre médecine moderne et médecine traditionnelle.   Par ailleurs, Richard Dogbo a exprimé son désir de voir l’Etat mettre à leur disposition, les jardins botaniques. Le représentant du maire de Porto-Novo, Moussédikou Adjassa, a reconnu les mérites des tradi-thérapeutes qui font beaucoup pour le développement de la médecine traditionnelle. Il a annoncé,  l’octroi par la mairie d’un 3ème domaine aux tradi-thérapeutes.</p>
<p><em><strong>E. R. G.</strong></em></p>
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		<title>Renforcement des soins de santé dans la commune de Sakété: Un centre de santé inauguré à Assa-Idiotché</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 21:00:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Avec le soutien du Projet National d’appui au Développement Conduit par les Communautés (PNDCC), le village de Assa-Idiotché , dans la commune de Sakété, dispose depuis le 1er  juin dernier d’un centre de santé.
D’un  montant  de 16 996 639 de francs CFA, l’infrastructure sanitaire inaugurée dans le village de Assa-Idiotché est située [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec le soutien du Projet National d’appui au Développement Conduit par les Communautés (PNDCC), le village de Assa-Idiotché , dans la commune de Sakété, dispose depuis le 1er  juin dernier d’un centre de santé.<br />
D’un  montant  de 16 996 639 de francs CFA, l’infrastructure sanitaire inaugurée dans le village de Assa-Idiotché est située dans l’arrondissement de Aguidi, dans la commune de Sakété. La réalisation de ce centre de santé a été possible grâce à l’appui technique et financier du Programme national d’appui au développement conduit par les communautés (PNDCC) qui a financé l’ouvrage à hauteur de 15 millions de francs CFA. L’apport de la mairie de Sakété est de 1 996 639 de francs CFA.<br />
Selon le secrétaire général de la mairie, Charlemagne Elègbèdè, les travaux de construction du bâtiment sanitaire ont coûté  13 410 704 FCFA. Le reliquat de 3 585 935 de francs CFA servira à équiper  les locaux en matériels de travail (lits, tables, bancs, chaises, médicaments d’urgences et autres matériels et équipements sanitaires). L’infrastructure est composée  de  salles de consultation, de soins, d’appareillage, des toilettes, des bureaux, une salle d’hospitalisation, une salle de garde, un magasin et une pharmacie. Pour le maire de la commune, Arinloyé Olouwa Akanda, cet ouvrage sociocommunautaire contribuera  au bien-être sanitaire des populations. Car, dit-il, elles n’auront plus besoin d’aller loin pour recevoir des soins. Pour une meilleure fréquentation du centre, le maire a indiqué que des dispositions sont prises  pour une sensibilisation des populations à se rendre à l’hôpital toutes les fois qu’elles ressentent un malaise.<br />
<em><strong>Eric Rotimi GANSA</strong></em></p>
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		<title>Célébration de la fête du 1er août 2011: Quelles chances pour la ville de Natitingou ?</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 20:48:29 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La ville de Natitingou accueillera « sa fête de l’indépendance » en 2011.  La politique de rotation instaurée par le président Boni Yayi  dès son accession au pouvoir en 2006 a élu le chef-lieu des départements de l’Atacora et de la Donga pour abriter les manifestations officielles marquant l’accession du Bénin à l’indépendance. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La ville de Natitingou accueillera « sa fête de l’indépendance » en 2011.  La politique de rotation instaurée par le président Boni Yayi  dès son accession au pouvoir en 2006 a élu le chef-lieu des départements de l’Atacora et de la Donga pour abriter les manifestations officielles marquant l’accession du Bénin à l’indépendance. Mais au-delà de l’euphorie que cela suscite, il y a lieu de réfléchir sérieusement à la pérennisation de la pratique, même après le règne du président Yayi.</p>
<p>L’avenir de Natitingou est intimement lié à celui deBoni Yayi. Après les villes d’Abomey, Parakou, Lokossa et bientôt Porto-Novo, la ville de Natitingou aura-t-il une chance d’abriter la fête du 1er aout ? Après bientôt 4 fêtes nationales organisées, les effets positifs de cette célébration rotative sur les communes sont multiples.  D’abord, les populations ont la chance de vivre et d’apprécier l’organisation d’une fête du 1er août. Au-delà de la satisfaction de leur curiosité, l’économie locale prend de l’envol avec la relance d’activités comme le tourisme, l’artisanat, l’hôtellerie, etc. Sans oublier la création d’emploi liée à la réalisation d’infrastructures.<br />
En dehors des aménagements et constructions routiers, le chef de l’Etat a associé au programme de rotation de la fête nationale, la promotion et la construction de logements économiques et sociaux dans chacune des localités qui abritent les manifestations officielles. Tous ces acquis permettent de réparer légèrement « l’injustice » qui a court depuis des décennies et qui a fait installer à Cotonou,  la plupart des infrastructures  pouvant faire rayonner le pays.<br />
Cependant, si cette initiative est appréciable et à saluer, elle pourrait disparaitre avec le départ du président Boni Yayi, comme ce fut le cas avec le président Hubert Maga.  On se rappelle que l’ancien  président Maga était le premier a avoir délocalisé la fête nationale à Parakou en 1971. Le premier mandat de l’actuel président de la République venant à terme en avril 2011.<br />
Face aux opportunités qu’offre cette organisation tournante, une  institutionnalisation s’impose. </p>
<p><strong>Eviter les erreurs du passé</strong>Après 4 éditions de l’organisation tournante de la fête nationale, des ratés ont été notés de façon successive. En effet, bien que la ville qui doit accueillir les manifestations soit désignée  parfois plus d’un an à l’avance, les citoyens béninois constatent souvent que rien n’est mis en œuvre pour  démarrer les travaux d’aménagement à temps. A Abomey, Parakou, Lokossa et Porto-Novo, c’est à quelques mois des festivités que les travaux ont réellement démarré. Et malgré la pressions mise sur les entrepreneurs par les descentes sur le terrain de préfets, ministres et du président de la République,  des chantiers demeurent inachevés, même après le 1er août.<br />
Ces dysfonctionnements ont poussé le ministre en charge de l’urbanisme, François Noudégbessi, à se rendre le 2 juin dernier dans la ville de Natitingou qui devra accueillir les manifestations officielles du 1er août 2011.  A la tête d’une forte délégation de cadres de son ministère, le ministre Noudégbessi a dit vouloir s’inspirer des erreurs du passé pour mieux bâtir l’avenir. </p>
<p><em><strong>Bernard HOUEHOUNDE</strong></em></p>
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		<title>Marie Adjogan, chef de village de Zounhomè-centre (Lalo): «C’est un travail d’homme, mais j’arrive à le faire bien»</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 12:54:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Elle est l’unique femme chef de village dans la commune de Lalo. Dans une localité où les femmes jouent toujours les seconds rôles, Marie Adjogan a réussi à s’infiltrer dans le landerneau politique masculinisé pour se retrouver à la tête du village de Zounhomè-centre. Rencontrée, elle nous confie son épopée. 
Comment êtes-vous devenue la seule [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Elle est l’unique femme chef de village dans la commune de Lalo. Dans une localité où les femmes jouent toujours les seconds rôles, Marie Adjogan a réussi à s’infiltrer dans le landerneau politique masculinisé pour se retrouver à la tête du village de Zounhomè-centre. Rencontrée, elle nous confie son épopée. </em></p>
<p><strong>Comment êtes-vous devenue la seule déléguée de toute la commune ?</strong><br />
Je suis devenue chef de village parce que les hommes n’arrivaient pas à s’entendre sur celui qu’ils vont désigner comme le chef de notre village. Alors moi, j’ai demandé à ce qu’on me choisisse. Ce qui a été fait.</p>
<p><strong>Pourquoi les hommes ont-ils accepté de vous choisir?</strong><br />
C’est parce que je fais non seulement partie d’un groupement de femmes vendeuses d’huile mais également je dirige une tontine avec beaucoup de femmes adhérentes. Cela fait qu’on m’écoute dans le village. C’est à cause de cela que j’ai été choisie pour être la tête de liste FCBE dans le village. Au moment de choisir le chef de village, les hommes ne sont pas parvenus à s’entendre. Je leur ai dit que j’étais la seule femme du groupe et puisqu’ils ne s’entendent pas de me confier le poste de chef de village. C’est comme cela que les choses se sont passées.</p>
<p><strong>Est-ce que les femmes étaient contentes de vous voir désigner chef de village ? </strong><br />
Bien sûr qu’elles étaient contentes. Je dirai même très contentes. D’ailleurs, ce sont elles qui ont travaillé avec moi pour que je sois élue conseillère et jusqu’à maintenant, elles continuent de me soutenir et de m’aider.</p>
<p><strong>Comment travaillez-vous avec ces femmes aujourd’hui ?</strong><br />
J’ai pris l’habitude de les rassembler et nous échangeons. De même, lorsqu’il y a des choses à partager aux populations, je m’arrange pour que toutes les femmes soient là. Elles sont vraiment contentes.</p>
<p><strong>Pensez-vous vraiment qu’une femme peut faire ce travail?</strong><br />
Je reconnais que c’est un travail destiné aux hommes mais je puis vous dire que j’arrive à le faire bien. </p>
<p><strong>Que faites-vous pour que les autres femmes deviennent chef de village comme vous ?</strong><br />
Je ferai tout pour qu’il n’y ait rien à reprocher à mon travail. En bonne femme, je le ferai avec beaucoup d’amour de sorte que lorsqu’une autre femme voudra se présenter au poste de chef de village, elle puisse être élue sans difficulté.</p>
<p><strong>Promettez-vous de vous battre aux prochaines élections pour qu’il y ait beaucoup de femmes dans le conseil de village?</strong><br />
Evidemment oui. C’est d’ailleurs pour cela que j’intensifie les rencontres avec ces femmes de sorte qu’elles soient au parfum de tout ce qui se décide sur le plan local, communal et même national. Ainsi, lorsque viendra le moment de se présenter aux élections, elles puissent être prêtes à se lancer.<br />
<em><strong>Propos recueillis par Alain TOSSOUNON</strong></em></p>
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		<title>Intégration du genre dans  les activités: Social Watch affiche son ambition</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 12:51:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>municipal</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Du mardi 27 au mercredi 28 avril 2010, les membres de la coordination,  des groupes thématiques, des cellules locales et le personnel du réseau Social Watch Bénin ont pris part à un atelier de renforcement des capacités sur l’évaluation de l’intégration du genre dans les projets et programmes du réseau. Cet atelier qui s’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Du mardi 27 au mercredi 28 avril 2010, les membres de la coordination,  des groupes thématiques, des cellules locales et le personnel du réseau Social Watch Bénin ont pris part à un atelier de renforcement des capacités sur l’évaluation de l’intégration du genre dans les projets et programmes du réseau. Cet atelier qui s’est tenu au siège du réseau Social Watch à Cotonou et financé par Oxfam Québec,  a permis d’échanger avec les responsables du cabinet ayant en charge la formation. Au terme de cette formation qui a duré deux jours,  le coordonnateur adjoint du réseau, Gustave Assah, s’est prêté  à nos questions. Tout en reconnaissant la pertinence de la formation qui a permis de relever des faiblesses dans le processus d’intégration du genre dans les projets et programmes du réseau, il apporte son éclairage sur le concept.</em></p>
<p><strong>Monsieur le coordonnateur adjoint, pendant deux jours, vous avez suivi une formation sur l’intégration du genre dans les projets et programmes, de quoi  a-t-il été question ?</strong><br />
Cette formation a été une occasion de renforcer nos capacités et une opportunité pour les membres du réseau Social Watch, du secrétariat, des groupes thématiques de comprendre cet outil d’évaluation et de mesurer les capacités du réseau à intégrer l’aspect genre dans ces différents programmes et projets.</p>
<p><strong>Est-ce à dire que Social Watch n’intégrait pas le genre dans ses différents programmes ?</strong><br />
De façon formelle non. Avant d’élaborer nos projets, nous ne nous posions pas la question de savoir si le genre y est intégré mais nous avons le réflexe car quand vous suivez la mise en œuvre de nos projets et programmes ils ne souffrent pas de la dimension genre. Par exemple au niveau du comité de coordination nous avons 6 femmes sur 15 et au niveau des postes nous avons réussi à mettre en place le dispositif de cette dimension genre juste sous l’angle homme et femme. Vu sous tous les autres angles, renforcement de capacités, évaluation des compétences, évaluation des capacités, l’engagement du personnel, l’espace du travail tout ce que nous avons appris nous a davantage renforcés et nous permet de comprendre à partir d’un outil dénommé la roue des sexes que nous pouvons facilement intégrer le genre depuis la conception de nos projets.  De l’autoévaluation des capacités à l’engagement du personnel en passant par le processus d’élaboration des règles, nous avons compris qu’il y a beaucoup à faire et qu’il faut dépasser le cadre réflexe et aller directement vers la mise en place de ce dispositif qui anticipe, qui accompagne et qui permet de suivre effectivement pour que nous puissions avoir des résultats tangibles tant au niveau national qu’au niveau de chacune de nos zones et au niveau des cellules locales également. C’est vraiment un renforcement des capacités où nous avons fini par admettre l’essentiel de ce qu’il faut dans la compétence sexo spécifique de l’organisation.</p>
<p><strong>Quand on parle de genre, beaucoup de personnes font allusion à la parité homme/femme.  Après cette formation qu’êtes vous capable de dire à propos du genre ?</strong></p>
<p>C’est vrai que pour la plupart du temps, on met l’accent sur la spécificité homme/femme pour parler du genre. Nous avons réalisé en fait que c’était une erreur. Nous avons compris qu’aujourd’hui lorsqu’on veut intégrer l’outil genre dans ses activités, il est beaucoup plus question d’évaluer les compétences de l’équipe avec laquelle on travaille, il est important de mettre l’accent sur l’engagement du personnel au travail et l’espace favorable pour l’effectuer  en précisant le rôle des uns et des autres dans les résultats qu’on attend. nous avons compris qu’il est important d’interpeller les projets et programmes sous l’angle homme et femme et il est possible que dans les prises de décision que l’on puisse prendre en compte cet aspect en consultant aussi bien autant les femmes que les hommes. A partir de cette formation, nous avons compris que nous étions très limités dans la vision des choses quand bien même on fait des efforts pour y parvenir. L’implication des femmes dans certaines démarches, le recrutement de plus de femmes au niveau du personnel, l’association des hommes et femmes dans la mise en œuvre tend vers l’intégration mais ce n’est pas encore tout à fait ce que nous avons appris au cours de la formation.</p>
<p><strong>Qu’est-ce que Social Watch à l’ambition de faire à l’issue de la formation ?</strong></p>
<p>Je crois que Social Watch vient d’avoir la compétence sexo spécifique, pour que dans la définition des tâches dans la définition des priorités, des plans d’action que nous puissions intégrer cette démarche. Un comité pilotage est déjà mis en place et est chargé de la mise en œuvre d’un plan d’action exclusivement genre. Ce comité a essentiellement des tâches que nous nous sommes imposées afin que nous puissions entrer incessamment dans la dynamique genre. L’essentiel d’abord c’est qu’on puisse se dire que nous sommes dans un mécanisme d’incitation, d’échange et de débats autour de cette question et à terme nous renforce pour de meilleurs résultats dans le cadre du contrôle citoyen de l’action publique.<br />
<em><strong>Cellule de communication de Social Watch Bénin</strong></em></p>
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		<title>Renforcement des capacités de la police:1253 élèves policiers présentés au drapeau national</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 12:46:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>municipal</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C’est au terme de 90 jours de formation que les recrues élèves policiers de la classe 2010 ont été présentées au drapeau national. La cérémonie consacrant la remise officielle de drapeau et de fourragère  s’est déroulée le vendredi 15 mai dernier à Parakou. C’était en présence du ministre de l’intérieur et de la sécurité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>C’est au terme de 90 jours de formation que les recrues élèves policiers de la classe 2010 ont été présentées au drapeau national. La cérémonie consacrant la remise officielle de drapeau et de fourragère  s’est déroulée le vendredi 15 mai dernier à Parakou. C’était en présence du ministre de l’intérieur et de la sécurité publique et des officiers de l’armée béninoise.</strong></p>
<p>Il sonnait environ dix heures trente minutes ce vendredi lorsque la délégation ministérielle avec à sa tête, le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, Armand ZInzindohoué a franchi les lieux devant abriter la cérémonie. La première étape a été la revue de troupe, une revue exécutée par le ministre sous les rythmes de la fanfare de la police nationale. C’est le commandant du centre de formation militaire de Bembèrèkè, le lieutenant- colonel Blaise Adandedjan qui a ouvert le bal des allocutions. Dans son propos, il a présenté à l’assistance, le contenu de la formation militaire reçue par les  recrues. Ils sont au total 1253 élèves policiers (17 commissaires, 232 inspecteurs et 1005 gardiens de la paix) qui ont bénéficié de cette formation dira le commandant, avant de souligner l’esprit de solidarité, de fraternité et de cohésion dont ils ont fait montre au cours de leur séjour au camp militaire de Bembèrèkè. Pendant trois mois, ces jeunes ont été formés avec la rigueur traditionnelle militaire dans les domaines théoriques et pratiques touchant aussi bien à l’instruction technique et tactique qu’à la formation physique et morale. A cela, s’ajoutent la formation physique faite de marches tactiques, d’épreuves physiques et surtout de l’endurance de 110 kilomètres, ultime épreuve de leur formation. Les membres de l’équipe d’encadrement se réjouissent de la formation qui vise à préparer leur mental à mieux affronter leur carrière professionnelle.<br />
C’est le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique qui a procédé la présentation officielle au drapeau national et à la remise de fourragère. Armand Zinzindohoué a souligné le sens d’unité, de courage, de discipline et de patriotisme que revêtent ces symboles. Cette étape ne constitue que la première phase, car suivra la formation professionnelle. Le gouvernement reste toujours préoccupé par la question de la sécurité a précisé par ailleurs le ministre qui n’a pas manqué d’inviter tous les acteurs à se mobiliser afin de faire reculer le banditisme et la criminalité hors de nos frontières. L’honneur est revenu au major de la promotion Igor Assou qui a réuni une moyenne de 15, 88 de recevoir en premier la fourragère. Il sera suivi de la majorette Sidonie (14, 38). C’est le défilé de la troupe qui a mis un terme à la cérémonie, sous les acclamations du public qui a effectué massivement le déplacement. </p>
<p><strong><em>Landry SALANON</em></strong></p>
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		<title>«L’amante du chagrin »,  premier né de la collection Vanille: Réconcilier la jeunesse béninoise  avec la lecture</title>
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		<pubDate>Tue, 25 May 2010 11:31:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[«L’amante du chagrin »,  c’est le premier ouvrage de la collection Vanille désormais disponible. Paru aux éditions Sinaï, le livre a été présenté au public de Cotonou ce mercredi 21 avril. La cérémonie officielle de lancement a eu lieu à la salle « euphorie » de Magic Land en présence d’un parterre de personnalités, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«L’amante du chagrin »,  c’est le premier ouvrage de la collection Vanille désormais disponible. Paru aux éditions Sinaï, le livre a été présenté au public de Cotonou ce mercredi 21 avril. La cérémonie officielle de lancement a eu lieu à la salle « euphorie » de Magic Land en présence d’un parterre de personnalités, de littéraires et d’une foule d’élèves et d’étudiants. </strong> </p>
<p>En créant la collection Vanille, les éditions Sinaï visent à offrir à la jeune génération, une littérature de fiction en tenant compte de ses  réelles aspirations en matière de lecture et de culture livresque. « L’amante du chagrin », le premier né de cette collection incarne parfaitement cette vision. Par la trame de l’histoire qu’il raconte, ce roman suscite déjà un intérêt et un engouement particulier au sein de la jeunesse béninoise dignement  représentée à la cérémonie de lancement. Impressionné par cette mobilisation hors du commun, l’écrivain Florent Couao-Zotti, a affirmé « c’est la première fois que je vois autant de jeunes passionnés de littérature ».<br />
Revenant sur les motivations de l’initiative, le directeur de la collection Vanille, Amour Gbovi a expliqué que par le biais de cette œuvre la jeunesse est conviée à la lecture de sa propre histoire. Pour Amour Gbovi, le nom de la collection a été choisi à dessein car le mot « vanille » renvoie à un goût et à une senteur agréables, ceux des salons glaciers, des moments de détente … Autant d’éléments qui font de la lecture des livres de cette collection, une activité ludique et moins intellectuelle. Il a par ailleurs indiqué que les livres « vanille » sont abordables par leur style attrayant et leur contenu captivant.<br />
Le directeur de la collection « vanille » pour finir, à dévoiler les différentes étapes qui ont jalonné le processus de l’édition. Ainsi à la suite d’un appel à manuscrits, les textes à publier sont retenus par un comité de lecture qui sortira une programmation à raison d’un livre par trimestre. Après un autre comité s’attèlera à la correction et ce avec le concours de l’auteur. </p>
<p><em><strong>Ingride Anita YEBE</strong></em></p>
<p><em><strong>Encadré</strong></em> : Ecrit par Pauline da Costa, l’amante du chagrin » est un livre de poche dédié à une jeunesse en quête de ses réalités. A l’instar de tout roman, cette œuvre accorde une grande place à la fiction. La trame du contenu et le style employé par l’auteur en font un ouvrage digeste. La jeunesse s’y retrouvera facilement puisque l’histoire abordée dans ce livre a pour référent le milieu universitaire. Les réalités quotidiennes des acteurs du milieu y sont décrits dans un style accessible, loin du classique. Le choix des mots et le niveau de langue utilisé pour l’écriture de ce livre ne porte aucun préjudice à sa qualité littéraire mais cela en rajoute plutôt à sa simplicité et à la cohérence de son contenu.</p>
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